Succès populaire pour le Marathon de la Côte d’Amour
Ce dimanche matin, la Presqu’île vibrait au rythme du Marathon de la Côte d’Amour, une épreuve de 42,195 km qui a séduit sportifs et spectateurs. Du Pouliguen à La Baule, en passant par les plus beaux panoramas du littoral, les participants ont vécu une aventure à la fois sportive et humaine.
Ils étaient nombreux à avoir fait le déplacement, parfois de loin, pour relever le défi, portés par la passion d’un sport exigeant qui ne s’improvise pas. Parmi eux, Chris, 44 ans, angevin et assureur, affichait un large sourire à l’arrivée …
« Nous avons suivi une préparation de deux mois avec trois séances par semaine autour du lac de Maine à Angers. Une sortie courte en allure fondamentale, une séance de fractionné et une longue sortie le dimanche. C’est mon deuxième marathon, le premier était à La Rochelle, sur un pari entre amis ! »
Avec son binôme “Juju”, il évoque la rigueur de la préparation et les rituels incontournables ..
« À partir du jeudi, on recharge en glucides : pâtes, riz, œufs… et surtout peu de fibres pour éviter les désagréments pendant la course. Sur le parcours, on s’hydrate beaucoup, on prend des compotes, de l’eau, bref on gère l’énergie. »
Le duo, déjà adepte de crossfit, avait envie de repousser ses limites,« On voulait tenter un marathon… et au final, nous voilà déjà sur le deuxième ! »

Mais la course n’a pas été de tout repos …
« On nous avait dit que le parcours était plat… pas du tout ! Les montées font mal, surtout après le 32ᵉ kilomètre. À ce moment-là, c’est le mental qui prend le relais. Le fameux mur du 30ᵉ, on le sent passer : c’est la tête qui fait la différence ! »
Parmi les 7 000 coureurs inscrits, Chris boucle l’épreuve en 3 h 43, terminant 1600ᵉ, fier de sa performance et déjà prêt à repartir …« D’ici deux jours, je n’aurai plus mal aux jambes », lance-t-il en riant, encore porté par l’ambiance et l’énergie de ce marathon plein de vie.

