Marianne Gokalp, professeure à La Baule, publie son premier roman Une écorchure

Fin septembre, Marianne Gokalp, qui habite à La Turballe et enseigne la littérature anglaise à La Baule, a fait ses débuts littéraires avec Une écorchure, publié aux éditions du Canoë. Ce premier roman, en lice pour le Prix Révélation d’automne de la SGDL 2025, explore avec intensité la métamorphose d’une jeune femme de 25 ans à qui l’on diagnostique un cancer du sein le jour même de sa réussite au concours de professeur des écoles.

Plus qu’un simple récit de maladie, Une écorchure raconte la radicalité du corps et le chemin nécessaire pour se réinventer. Organisé en six brefs chapitres, le roman crée un langage singulier, comme si la grammaire familière n’avait plus cours. La narratrice fait ainsi vivre au lecteur le désastre intérieur et sa transfiguration, révélant un rapport nouveau au temps, à la beauté et aux autres. L’art devient ici une véritable embarcation salvatrice, offrant une lecture sans pathos mais profondément humaine.

La force de ce premier roman réside dans sa capacité à pulvériser les codes traditionnels du récit sur la maladie. Observer la chute tout en ordonnant le chaos : tel est l’exploit littéraire de Marianne Gokalp. Comme le souligne Le Monde des livres, « ce rapport élargi à la langue, l’écriture cherchant partout de quoi ressourcer des mots qui ne collent plus à la réalité vécue, donne au livre sa force vitale, sa grande santé ». Le site Wukali parle d’« une vraie leçon d’optimisme », tandis qu’Actualitté affirme : « Vous n’avez jamais rien lu de pareil sur le cancer ».

Née en 1987 à Paris dans une famille française d’ascendance gréco-turque, Marianne Gokalp signe avec Une écorchureun premier roman hors du commun, déjà remarqué pour sa singularité et sa profondeur.

Vous ne pouvez pas copier le contenu de cette page