« 3 jours à la mairie pour se mettre en conformité ! »
Un membre du LBTC et de l’association, qui avait rassemblé près de 900 signatures de soutien pour maintenir la gouvernance du club dans un modèle associatif (La Baule Padel/Tennis/Squash), avait sollicité auprès des services de la Ville la réalisation d’un audit afin d’obtenir des explications sur la mise en liquidation de leur club.
Cette demande de clarification se justifiait d’autant plus que le maire avait qualifié le contenu de l’audit « d’alarmant » (source Ouest-France du 27/09/2025). Jusqu’à quel point cet audit est-il « catastrophique » : simples maladresses de gestion ou faits plus graves ?
La démarche amiable ayant échoué, le membre de l’association a porté sa demande auprès de la Commission d’accès aux documents administratifs : la CADA.
Cette commission est une autorité administrative indépendante chargée de veiller au respect du droit d’accès aux documents administratifs en France. Son rôle est d’intervenir lorsqu’une administration (mairie, préfecture, ministère) refuse de communiquer un document administratif, n’en transmet qu’une partie ou ne répond pas dans un délai d’un mois après la demande.
Dans le cas du La Baule Tennis Club, la CADA a rendu, le 16 janvier dernier, un avis favorable et juridiquement motivé en faveur de la transmission du fameux audit à l’association (copie de sa décision adressée à la Ville).
Malgré une réponse favorable de l’autorité administrative (loi du 17 juillet 1978) en date du 16 janvier 2026, la ville de La Baule dit « comprendre », mais refuse de transmettre une copie de l’audit et indique qu’elle répondra « avec des fondements légaux, selon nos procédures internes et dans les délais impartis ».
Le délai prévu par la loi pour transmettre le document visé s’achève lundi 16 février 2026 !
